Imprimer (nouvelle fenêtre)

Salles par salles

Rez-de-chaussée

Les salles d'exposition temporaire

Ces trois pièces n'ont pas été occupées par le poète, à l’exception de la pièce de l’escalier tournant et de la bibliothèque, de 1896 à 1898. La pièce de l'escalier, peinte en rose, fut appelée le « salon rose », et servit occasionnellement de chambre à Paul Valéry, écrivain et poète, « disciple » et ami de Mallarmé. L’accès s'effectuait depuis l'étage en empruntant le petit escalier à vis.

Ces pièces accueillent aujourd’hui les expositions temporaires du musée.

Retour au menu

La bibliothèque française

Cette petite pièce attenante au « salon rose » abrite comme autrefois la bibliothèque française de Mallarmé. On y trouve toujours ses livres, tandis que des ouvrages en libre consultation permettent aux visiteurs de découvrir les œuvres du poète et son époque.

Retour au menu

1er étage

Le palier

Il introduit à la visite grâce à un portrait retravaillé de Mallarmé par Paul Nadar et à l'une des pièces maîtresses des collections du musée, L'après-midi d'un faune de Paul Gauguin.

Retour au menu

La salle didactique

Cette pièce n'a jamais été occupée par Mallarmé. Elle présente actuellement sa biographie, la maquette de sa barque à voile, des « vers de circonstance » sur leur support original ainsi que des œuvres liées à la postérité du poète au 20ème siècle.

Retour au menu

La chambre de Mesdames

© Yvan Bourhis

Cette pièce était la chambre de Marie et Geneviève, l'épouse et la fille du poète. Elles s'y installèrent à partir de 1896 et la firent repeindre en vert clair.

Les œuvres d'art qui s'y trouvent ont été offertes au poète par des artistes, proches ou admirateurs plus éloignés, et témoignent notamment de ses relations avec les impressionnistes, parmi lesquels Edgar Degas, Auguste Renoir et Berthe Morisot. Retour au menu

La salle à manger

Description de l'image

Légende de l'image

Lorsqu'il s'installa à Valvins en 1874, Mallarmé ne louait que deux pièces de la maison : cette salle à manger et le petit cabinet adjacent (aujourd'hui « cabinet japonais »).

La cuisine, qui n'existe plus, se situait derrière le mur gris clair de l'ancienne alcôve.

Dans la salle à manger, Mallarmé veilla à placer sur la cheminée sa petite pendule de Saxe, qui lui inspira le poème en prose « Frisson d'hiver ».

Retour au menu

Le cabinet japonais

Photographie couleur du cabinet japonais

© Yvan Bourhis

L'entrée dans l'appartement se faisait ici, via l'escalier situé à l'extérieur, dans la cour du musée.

Lorsqu'en 1896, Mallarmé disposa de sa propre chambre, où il pouvait travailler, ca cabinet devint un « boudoir à ces dames », décoré dans le goût japonais.

Sont réunis ici des petits objets de la collection du poète, ainsi que le cabinet en bois laqué dans lequel il rangeait ses précieuses notes en vue de la rédaction du « Livre », grand œuvre utopique qu'il n'acheva jamais.

Retour au menu

La chambre de Stéphane Mallarmé

Photographie de la chambre de Stéphane Mallarmé.

© Yvan Bourhis

Lors du réaménagement de l'appartement en 1896, Mallarmé choisit d’établir sa chambre de style « Louis XVI de campagne » dans cette pièce orientée à l’ouest, « si belle de vue sur la rivière » et la forêt.


Il choisit lui-même la couleur gris clair et y installe sa bibliothèque anglaise.

C'est là qu'il meurt le 9 septembre 1898.

Retour au menu

La chambre de Geneviève et Edmond Bonniot

© Yvan Bourhis

Stéphane Mallarmé n’a jamais habité cette pièce, qui rend aujourd’hui hommage à la fille du poète et à son mari, Edmond Bonniot.

Mariés en 1901, ils achètent la maison l'année suivante avant d'y rassembler de nombreux souvenirs du poète provenant de son appartement parisien, comme le lit en fer forgé et la table à pieds torses sur laquelle Mallarmé présenta le manuscrit de son dernier grand poème, Un coup de dés jamais n'abolira le hasard, à Paul Valéry éberlué.

Retour au menu